Par La Rédaction

Dans le cadre de son programme de sensibilisation, ‘’Face aux Jeunes’’, la communauté des blogueurs congolais Habari RDC a organisé une nouvelle rencontre des trois femmes leaders et jeunes ce samedi 23 mars 2019 à Kinshasa. “ Gestion des institutions nationales et locales : comment hausser le taux de participation des femmes ? », tel a été le thème du débat animé par Marie-Madeleine Kalala, Gisèle Tshilengi et Anny Modi.

Pour Marie-Madeleine Kalala, activiste des droits de la femme et ancienne ministre des droits humains l’intégration des femmes dans les institutions publiques n’est pas un cadeau plutôt, un droit qui doit être reconnu par l’État congolais. « Il faut avoir la soif de connaître. Garçon ou fille, ce n’est pas une question de sexe mais de compétences. L’éducation des filles a été moulue par un système patriarcal qui mettait la femme à la cuisine », explique-t-elle.

Gisèle Tshilengi, deuxième intervenante, lance le défi de l’amélioration du social congolais par le nombre de femmes au parlement.  »Ce qu’une femme gagne, elle met de côté pour le bien de sa famille. Alors que les hommes sont très souvent tentés par la luxure et l’affirmation de soi. Augmentez la participation des femmes au Parlement, vous seriez surpris de voir comment le social des congolais va décoller. Son instinct maternel et protecteur elle l’emmène partout » a affirmé cette 2è personnalité du parti politique ANC de Marie-Josee IFOKU, unique Femme à la présidentielle de Décembre 2018

À son tour, Anny Modi, Directrice Exécutive de Afia Mama porter un nombre élevé des femmes à la gestion des institutions doit passer par différentes prérogatives. Notamment, l’application des lois par rapport à la femme, la prise de conscience de détenteurs de pouvoir et dépasser la barrière de pesanteur culturelle.

Par ailleurs, les trois intervenantes ont invité les jeunes en général et les femmes en particulier à développer la soif de la connaissance. Car, « Il n’est pas une question de sexe mais de compétences ».

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