Par Blog du Citoyen

Les opérations de vote ont débuté ce dimanche 30 décembre dans la matinée sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo. En dépit des problèmes logistiques, à Kinshasa, si les un manifestent leur joie d’y participer, certains sont mécontent de la façon dont le scrutin se déroule. « Je viens de voter mon président et mes députés. C’est facile et rapide », dit Odette, une électrice du centre de l’Institut du Mont Amba II à Lemba.

Ce matin à Kinshasa, dans la capitale de la RDC, les électeurs se sont réveillés sous une pluie battante pour aller remplir leur devoir de vote. Certains se plaignent de ce qu’ils considèrent comme une « manœuvre » de la CENI en défaveur de leurs candidats.

« C’est la plus mauvaise élection que le pays n’ait jamais connue. Avec cette allure, la CENI ne doit pas clôturer à l’heure prévue si non, le taux de participation sera très faible », déclare un électeur qui peine à retrouver son nom sur les listes affichées au centre Kinduku, dans la commune de Lemba.

Des électeurs qui ne savent pas où ils vont voter

Jusqu’à 10h 47’, heure de Kinshasa, des nombreux électeurs kinois disent ne pas savoir où se trouvent les bureaux où ils vont voter après la fermeture de certains bureaux par la Commission électorale.
« Il y a du désordre ici. C’est depuis 7h que je suis ici, là où je me suis enrôlé mais je n’arrive pas à situer mon bureau de vote », regrette un électeur visiblement fatigué trouvé au centre de Mont Amba à Lemba.

Des défis techniques

Des défis techniques sont à relever dans plusieurs centres de la capitale. Des machines à voter bloquent, des piles déchargent…, par exemple au centre Sainte Marie Reine de la paix dans le district de la Funa et au centre de l’école Longo Mapamboli, des machines à voter étaient tombées en panne.

Beaucoup de témoins, peu de places

Dans plusieurs centres, des témoins de candidat traînent à l’extérieur. Pas des places à l’intérieur. « Nous sommes nombreux, le bureau n’est pas à mesure de nous accueillir tous. Nous avons trouvé une solution avec les amis, nous nous sommes regroupés ceux du CACH, du FCC et de Lamuka pour désigner quatre personnes par regroupement pour nous représenter dans la salle », explique un témoin.